By PLAVEB
illustration

Etudier à l'étranger après le BAC - Etudes à l'étranger Erasmus

Envoyer Imprimer
Index de l'article
Etudier à l'étranger après le BAC
Pourquoi étudier à l'étranger
Partir à l'étranger : les conseils
Toutes les pages

erasmus_partir_etudier_etranger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Justement, qu’attendiez-vous d’une telle expérience du point de vue humain et culturel ?


  • Marine : j’espérais faire des progrès linguistiques, mais c'était aussi l’opportunité d’étudier dans un nouveau cadre, de m’investir dans des projets universitaires avec des étudiants que je ne connaissais pas et ainsi gagner en autonomie et en assurance. Quant au côté culturel, je souhaitais étendre mes horizons, découvrir une autre culture en y vivant en immersion.

 

  • Yolaine : m’ouvrir au monde, connaître une autre culture, une autre société et manière de vivre en société, un pays, améliorer mon aisance en langue. Je souhaitais rencontrer de nouvelles personnes, avoir de nouveaux amis et de nouvelles références que celles que je pouvais connaitre dans mon groupe à Nantes. Je voulais aussi visiter au maximum le pays dans lequel je serai et ainsi connaître vraiment son histoire. Je voulais me dépayser !

 

  • Samantha : humainement, j’attendais vraiment de découvrir la jeunesse européenne et d’être au contact d’autres jeunes à la recherche de la même expérience. Linguistiquement, je voulais avant tout améliorer mon anglais, et cela tombait bien car dans le cadre de mon échange Erasmus tous les cours étaient dispensés en anglais ! En même temps, rien d'étonnant quand on sait que tous les étudiants venaient d’un peu partout dans le monde : Brésil, Etats-Unis, Canada, Australie, Europe, Asie... D'ailleurs, avec du recul le choc des cultures est intéressant : on découvre les subtilités de chacune d'elles, ce que l’on fait dans l'une et pas dans l'autre.

 

 

- Le résultat est-il à la hauteur de vos attentes ? 


  • Marine : je suis très satisfaite de cette année d’études en Allemagne. J’ai effectivement amélioré mon allemand, ainsi que mon anglais. En plus, étudier dans un cadre différent est très formateur, on acquiert un nouvel angle de vue quant à l’apprentissage des enseignements. Grâce aux projets du Bureau International, de nombreuses visites nous ont été proposées, contribuant à élargir notre culture, à moindre coût.

 

  • Yolaine : du côté culturel et humain j’ai eu tout ce que je voulais : découverte du pays et de sa culture, nouvelles amitiés... Cependant, l’université était française, donc la plupart des étudiants que je côtoyais l'étaient aussi. Par conséquent, le côté international ou mélange des cultures au sein des familles turques n’a pas été aussi important que je l’aurais souhaité. Bon, il faut aussi dire que je n’ai pas fait suffisamment d'effort pour rester avec des étudiants étrangers, c’est plus facile de rester entre français... Mais au final, j'ai quand même pu créer de nouveaux liens, de nouvelles amitiés que je compte garder car je suis sûre qu'elles sont sincères puisqu'elles se sont nouées dans un contexte hors du commun !

 

  • Samantha : moi aussi très satisfaite car j’ai pu considérablement améliorer mon anglais et me faire des amis d'un peu partout en Europe. J’ai su m’adapter à ce pays et m’y plaire.

 

 

- Comment avez-vous fait pour choisir votre pays et votre ville d’accueil ? Quels ont été vos critères ?

 

  • Marine : j’ai choisi l’Allemagne car très peu de gens parlent allemand, c'est donc un avantage non négligeable pour valoriser un CV, l’Allemagne étant en plus le premier partenaire commercial de la France. Quant au choix de la ville, je me suis fiée à l’avis d’un étudiant allemand en France pour une année, et me suis plus amplement renseignée sur les différentes villes en visitant les sites web afin de me décider.

 

  • Yolaine : j'ai surtout procédé par élimination pour choisir ma destination. Je ne voulais pas partir en Allemagne, l’allemand ne me tentant pas. Je ne parle pas espagnol. Il restait les pays de l’Est, Istanbul et Bergen en Norvège. Les pays de l’Est ne me tentaient pas, donc la Norvège ou laTurquie en short list. La qualité de l’enseignement était meilleure en Norvège, mais Bergen étant une ville froide je préférais partir au soleil d’autant plus que le niveau de vie à Istanbul est beaucoup plus abordable. En revanche, j’avais omis lors de mon choix le fait que l’université partenaire à Istanbul était française...

 

  • Samantha : j’ai choisi Rotterdam car son université est très réputée, notamment en management. Je ne pensais pas qu’un pays aussi proche de la France pouvait être si différent, tant sur l’architecture que sur la culture.

 

 

- Et une fois sur place, comment se sont passées l’arrivée et l’installation ? Est-ce que vous avez-vous rencontré des difficultés ?


  • Marine : elles se sont bien passées, tout était conforme à ce qui était prévu (appartement, université). Ce que j’appréhendais le plus c’était les cours en allemand, et le premier mois a justement été difficile. Après cette période, il n’y a plus eu de problème, mis à part un hiver difficile !

 

  • Yolaine : je suis arrivée une semaine avant les cours afin de trouver un appartement. Le bouche à oreille a beaucoup marché pour savoir où étaient les bonnes pistes, entre étudiants, universités… Du coup, tout s’est fait assez vite, et les visites d'appartements m’ont permis de découvrir la ville et les différents quartiers avant de me lancer dans la vie quotidienne, c’était un bon repérage ! En plus, le réseau étudiant est très développé et dès que l’on croise un français on échange facilement ses coordonnées pour se retrouver par la suite avec d’autres étudiants. Au final, on est rapidement plongé dans le bain et l’ambiance est excellente car on est tous plein d’attentes, impatients de vivre cette expérience. La fin du semestre arrive vite et les adieux sont difficiles.

 

  • Samantha : j’avais pris contact avec une française sur place via un forum (le forum des français en hollande). Grâce à ce forum j’ai pu trouver une collocation, pas trop chère pour la ville et plutôt bien placée. Cela m'a soulagée car ce que j’appréhendais le plus était le logement, j’avais peur de me retrouver sans rien pour vivre. Avec du recul, la plus grosse difficulté a été de trouver le logement, je pense que sur ce point j’ai été très chanceuse !



- Au final pensez-vous avez appris quelque chose de ce séjour à l'étranger ? Qu'est-ce que vous en retirez ?


  • Marine : dans ce genre de mobilité, on apprend à faire des compromis, à modérer ses propos, c’est avant tout une expérience sociale. Personnellement, je pense avoir énormément gagné en autonomie et assurance, j’ai également beaucoup appris sur la culture allemande, en plus des enseignements théoriques de la faculté.


  • Yolaine : j’ai également beaucoup appris sur moi-même. Au départ, on ne connait personne, il faut savoir s’occuper toute seule, découvrir la ville et prendre des initiatives afin de profiter de cette nouvelle ville, de ses richesses. Aujourd’hui, de retour en France, j’ai encore plus le goût de la découverte, de l’aventure, de la culture. J’ai envie de connaître de nouvelles choses, et même visiter davantage ma région.

 

  • Samantha : j’ai appris à m’adapter à toutes les situations : culturelles, étudiantes, ou encore logistiques. J’ai vu ce que je pouvais être capable de faire dans une telle aventure et comment m’en sortir, réussir mes études sans oublier d’en profiter sur place.