By PLAVEB
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Etudier à l'étranger après le BAC - partir étranger bourses

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Etudier à l'étranger après le BAC
Pourquoi étudier à l'étranger
Partir à l'étranger : les conseils
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- A posteriori et si c’était à refaire, que feriez-vous différemment ?


  • Marine : si c’était à refaire, je pratiquerais plus mon allemand, pour que la transition soit moins difficile au début.

 

  • Yolaine : je choisirais sans doute un pays ou une université anglophone, pour qu’en plus de l'expérience humaine je puisse progresser au niveau linguistique.

 

  • Samantha : je pense que j’achèterais un vélo dès le début de mon séjour et au junky qui les vends moins cher !!!



- Lorsque l'on discute avec des personnes qui sont parties à l'étranger, elles ont toujours une anecdote, un souvenir, voir une situation cocasse qu'elles ont vécue. Avez-vous VOTRE souvenir de vos études à l'étranger ?


  • Marine : une après-midi, je cherchais un parc sur Google pour aller me promener. Je n’ai compris qu’une fois sur place que « Friedhof » n’était pas le nom du parc, mais la traduction allemand de cimetière…

 

  • Yolaine : je me souviens d’une fois où je prenais l’avion à 7h du matin avec des amis pour aller en Cappadoce, campagne turque magnifique avec des troglodytes. En remontant la rue du nouveau centre ville d’Istanbul, vers 5h du matin, je croise ma coloc qui continuait sa soirée. Istanbul ne s’arrête jamais : il y a de l’activité jour et nuit, même en pleine semaine. Je me souviens aussi d’une fois où l’on cherchait un bar pour se poser. L’un d’entre nous nous a dit « suivez-moi » et il nous emmène dans un hall d’immeuble comme cela aurait pu être n'importe lequel, rien ne laissait présager ce que nous allions voir. On monte au dernier étage et là, on tombe sur une magnifique terrasse qui domine tout Istanbul, le Bosphore et la Corne d’Or, on pouvait même voir Ste Sophie et la Mosquée Bleue. Les Turcs et la Turquie sont pleins de surprises.

 

  • Samantha : la visite du musée Heineken à Amsterdam, rentré sobre à 14h, sortie à 17h30 avec 3 pintes en plus dans l’estomac pour ensuite visiter le quartier rouge et son ambiance.



- Adressons-nous aux étudiants qui nous lisent et à qui vos témoignages donnent envie de tenter l'expérience : quel conseil leur donneriez-vous  ?

 

  • Marine : je pense qu’il faut y penser relativement tôt dans l’année, pour laisser le projet mûrir (choix du pays, de la ville, etc.). Ensuite, il s’agit de se renseigner sur la ville, les logements offerts, les moyens de transport, le coût de la vie. Le conseil que je donnerais serait d’établir un budget prévisionnel de toutes les dépenses par mois, pour ne pas être surpris sur place (prix des loyers, prix des transports en commun, dépenses de téléphone, internet, etc.)

 

  • Yolaine : il faut surtout ne pas avoir peur. Une fois sur place, on se rend compte qu’on est tous dans le même cas, à galérer pour chercher un appart ou autre… mais tout s’arrange et on s’entraide vite entre Erasmus, c’est une vraie communauté alors qu’on ne se connaît même pas. Il faut aussi se demander si on veut rester avec des étrangers ou pas ; mais si oui, il faut tenir bon et éviter les français car la tentation est grande. Pour partir dans de bonnes conditions, il faut bien respecter les dates limites pour tout ce qui est administratif. Pour ce qui est pratique, tourisme, il faut se renseigner avant de partir mais aussi y aller au feeling, on part pour vivre une expérience. Il faut profiter au maximum, ne pas attendre que le quotidien s’installe et voyager, visiter !

 

  • Samantha : ne pas réserver son logement sur internet, mais une fois sur place. Venir 1 mois avant l’emménagement pour avoir un appartement quitte à payer un mois supplémentaire, de cette manière c’est plus facile d’avoir un logement bien placé et pas trop cher.

 


- Depuis que vous êtes revenues en France, vous vous êtes revues pour vous raconter vos expériences respectives... Quelle est d'après vous la meilleure expérience parmi les trois ?


  • Marine : j’ai le droit de dire la mienne ? Samantha et Yolaine ne sont restées qu’un semestre, ce que je trouve trop court. Je pense que pour profiter pleinement d’une telle expérience, il faut rester sur place au minimum un an, le temps d’établir des contacts intéressants et de s’investir dans des projets universitaires. Par exemple, cette année, le premier semestre s’est terminé début février, et nous avons eu un temps épouvantable de novembre à janvier. Depuis mars, le temps est magnifique, les gens sortent beaucoup plus, et l’université organise des tournois de sport, des visites, le campus est beaucoup plus vivant et on rencontre des étudiants, on a plus l’occasion de faire des choses ensemble.

 

  • Yolaine : la mienne forcément !!!! J’ai découvert un pays peu connu et plein de surprises et de richesses.

 

  • Samantha : il n’y pas d’expérience meilleure qu’une autre, ce sont des expériences très personnelles, avant tout enrichissantes tant sur le plan personnel qu’humain.



- En guise de conclusion, y a-t-il un autre pays en vue dans vos projets ?


  • Marine : si j’ai l’occasion de repartir à l’étranger, j’aimerais cette fois partir dans un pays anglophone, plus particulièrement aux Etats-Unis.

 

  • Yolaine : pourquoi pas la Norvège, maintenant que j’ai fait le sud, allons au Nord !

 

  • Samantha : LE MONDE !!!

 

 

 

 

 

Propos recueillis par Edouard Brisson