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Etudier à l'étranger après le BAC

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Etudier à l'étranger après le BAC
Pourquoi étudier à l'étranger
Partir à l'étranger : les conseils
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"pour partir étudier à l'étranger, il faut y penser relativement tôt dans l’année, pour laisser le projet mûrir. Ensuite, il s’agit de se renseigner sur la ville, les logements offerts, les moyens de transport, le coût de la vie"

 

A peine l'année universitaire s'achève-t-elle, que certains étudiants pensent déjà à préparer la rentrée prochaine.

Pas très étonnant puisqu'ils ont décidé de passer une année d'études à l'étranger, et cela ne s'improvise pas à la dernière minute !

Faire ses études à l'étranger, à en croire le nombre d'étudiants que nous avons interrogés, c'est un projet que beaucoup envisagent sans forcément le réaliser pour autant.

 

Du coup, nous sommes allés interroger trois étudiantes du grand ouest, qui ont toutes décidé de partir étudier un an à l'étranger.

Comment se déroule une année d'immersion à l'étranger ? Est-il difficile de préparer son départ et quelles sont les difficultés rencontrées une fois sur place ?  

Est-on loin du tableau dressé par Cédric Klapisch avec son "Auberge Espagnole" sortie il y a déjà presque 10 ans. A l'époque le nombre de demandes d'échanges Erasmus avaient explosé.

Qu'est-ce qui motive les étudiants à partir à l'étranger : les études ? l'expérience sur le CV ? faire la fête ?

Sans doute les trois, mais afin d'y voir plus clair l'équipe de biensorienter.com vous propose un petit tour d'horizon européen des échanges erasmus avec Samantha qui est partie étudier aux Pays-Bas, Yolaine qui est allée faire son année d'études en Turquie, et enfin Marine qui a choisi l'Allemagne comme destination d'accueil pour son année universitaire.

 

 

- Bonjour à toutes les trois, pourriez-vous vous présenter et nous expliquer quel a été votre parcours scolaire jusqu'à présent ?

 

  • Marine : etudier_a_letranger_allemagne

A la suite d’un bac S, j’ai poursuivi mes études en IUT GEA, à Rennes.

 

Après l’obtention de ce diplôme, j’ai intégré la licence 3 « Mention Sciences de Gestion », de l’IAE-IEMN de Nantes.

 

J’ai ensuite choisi d’effectuer mon M1 (master 1) « Mention Sciences de Gestion » à la Fachhochschule de Düsseldorf grâce au programme d’échange Erasmus.

 

Dans le cadre de ma dernière année d’études (en master 2) je souhaiterais me spécialiser en Marketing et ainsi pouvoir ensuite travailler dans ce domaine.

 

  • Yolaine :etudier_a_letranger_turquie

Je suis issue d’une filière ES et j’ai ensuite suivi des cours à la fac d’économie et de gestion de Nantes. 

 

En 3ème année de Licence je suis entrée en MSG qui est une filière sélective davantage portée sur la gestion. Cette formation se déroule en 2 ans puisqu'elle permet d'obtenir une L3 et un M1.

 

C'est durant mon premier semestre de master 1, dans le cadre du programme d'échanges Erasmus, que je suis partie à l'université d'Istanbul car je souhaitais internationaliser mon parcours.

 

A l'issue de ce master 1 MSG, je souhaiterais m’orienter vers un master 2 RH, pour ensuite me destiner à un métier dans le conseil en organisation ou bien au sein d'un cabinet de recrutement.

 

  • Samantha :etudier_a_letranger_hollande

En ce qui me concerne, j’ai aussi passé un Bac ES à la suite duquel  je me suis orientée vers un DUT Techniques de Commercialisation. Durant celui-ci  j’ai réalisé un stage de 5 semaines en Angleterre.

 

Après mon IUT il y a 1 an, je me suis inscrite en Licence MSG à l’IAE de Nantes.

 

Cette année, j'ai décidé de poursuivre la MSG en master 1 à l'université de Rotterdam et je me destine aux métiers du marketing du service.

 

 

 

- Comment et quand avez-vous découvert les possibilités d’échanges que permet ERASMUS en Europe ?


  • Marine :  c'est durant une journée banalisée, lorsque j'étais en première année d'IUT, que l'on nous a présenté ERASMUS.

 

  • Yolaine : de mon côté, j'en ai entendu parler en 2ème année de Licence car des présentations étaient faites sur les départs à l’étranger au sein de l'université.

 

  • Samantha : en ce qui me concerne, j’étais déjà très intéressée par les échanges et les voyages. Une fois en L3 MSG, je me suis donc informée des possibilités pour partir à l’étranger, notamment avec le bureau des relations internationales à l’IAE. Je m'y suis intéressée via un site internet regroupant les destinations et descriptions liées à ma composante (gestion et management).



- Qu’est-ce qui vous a donné envie de suivre une partie de votre parcours universitaire à l’étranger ? Quelles étaient vos attentes ?

 

  • Marine : étudier un an à l’étranger est un formidable atout pour valoriser un CV. De plus en plus d’étudiants effectuent une partie de leur cursus universitaire à l’étranger, et j’ai voulu moi aussi saisir cette opportunité offerte par l’université. Concernant mes attentes, je souhaitais en tout premier lieu améliorer mon niveau en langue, tout en vivant de nouvelles expériences. Je souhaitais également établir des contacts en vue d’effectuer mon stage de M2 à l’étranger.

 

  • Yolaine : en 3e année, certains étudiants étaient déjà revenus de semestres à l’étranger, et leurs témoignages donnaient vraiment envie : découverte, liberté, nouvelles cultures et habitudes… Je me suis dit que c’était ce que j’avais envie de connaître. Une telle expérience est effectivement un plus sur un CV, je voulais avoir un "plus" par rapport aux autres élèves de la fac. D'un point de vue plus personnel, j’avais aussi besoin de connaître d’autres choses, autres que ma vie étudiante à Nantes, j’avais vraiment besoin d’être davantage indépendante. Et puis, j’aime l’aventure, partir découvrir un nouveau pays était pour moi une occasion à ne pas rater.

 

  • Samantha : avant tout, je voulais améliorer mon anglais, compétence indispensable dans le marketing. Mais je voulais aussi me tester, savoir si j’étais capable d’entreprendre un voyage, de m’adapter à la culture d’un pays. Du point de vue de l'enseignement, j'avais envie de découvrir d’autres méthodes, différentes de la méthode française. Et pour moi aussi, une de mes motivations était de booster mon CV et de mettre en avant mon ouverture d’esprit ... et vivre tout simplement une expérience à l’international avec d’autres jeunes européens et découvrir une autre manière de vivre.


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- Justement, qu’attendiez-vous d’une telle expérience du point de vue humain et culturel ?


  • Marine : j’espérais faire des progrès linguistiques, mais c'était aussi l’opportunité d’étudier dans un nouveau cadre, de m’investir dans des projets universitaires avec des étudiants que je ne connaissais pas et ainsi gagner en autonomie et en assurance. Quant au côté culturel, je souhaitais étendre mes horizons, découvrir une autre culture en y vivant en immersion.

 

  • Yolaine : m’ouvrir au monde, connaître une autre culture, une autre société et manière de vivre en société, un pays, améliorer mon aisance en langue. Je souhaitais rencontrer de nouvelles personnes, avoir de nouveaux amis et de nouvelles références que celles que je pouvais connaitre dans mon groupe à Nantes. Je voulais aussi visiter au maximum le pays dans lequel je serai et ainsi connaître vraiment son histoire. Je voulais me dépayser !

 

  • Samantha : humainement, j’attendais vraiment de découvrir la jeunesse européenne et d’être au contact d’autres jeunes à la recherche de la même expérience. Linguistiquement, je voulais avant tout améliorer mon anglais, et cela tombait bien car dans le cadre de mon échange Erasmus tous les cours étaient dispensés en anglais ! En même temps, rien d'étonnant quand on sait que tous les étudiants venaient d’un peu partout dans le monde : Brésil, Etats-Unis, Canada, Australie, Europe, Asie... D'ailleurs, avec du recul le choc des cultures est intéressant : on découvre les subtilités de chacune d'elles, ce que l’on fait dans l'une et pas dans l'autre.

 

 

- Le résultat est-il à la hauteur de vos attentes ? 


  • Marine : je suis très satisfaite de cette année d’études en Allemagne. J’ai effectivement amélioré mon allemand, ainsi que mon anglais. En plus, étudier dans un cadre différent est très formateur, on acquiert un nouvel angle de vue quant à l’apprentissage des enseignements. Grâce aux projets du Bureau International, de nombreuses visites nous ont été proposées, contribuant à élargir notre culture, à moindre coût.

 

  • Yolaine : du côté culturel et humain j’ai eu tout ce que je voulais : découverte du pays et de sa culture, nouvelles amitiés... Cependant, l’université était française, donc la plupart des étudiants que je côtoyais l'étaient aussi. Par conséquent, le côté international ou mélange des cultures au sein des familles turques n’a pas été aussi important que je l’aurais souhaité. Bon, il faut aussi dire que je n’ai pas fait suffisamment d'effort pour rester avec des étudiants étrangers, c’est plus facile de rester entre français... Mais au final, j'ai quand même pu créer de nouveaux liens, de nouvelles amitiés que je compte garder car je suis sûre qu'elles sont sincères puisqu'elles se sont nouées dans un contexte hors du commun !

 

  • Samantha : moi aussi très satisfaite car j’ai pu considérablement améliorer mon anglais et me faire des amis d'un peu partout en Europe. J’ai su m’adapter à ce pays et m’y plaire.

 

 

- Comment avez-vous fait pour choisir votre pays et votre ville d’accueil ? Quels ont été vos critères ?

 

  • Marine : j’ai choisi l’Allemagne car très peu de gens parlent allemand, c'est donc un avantage non négligeable pour valoriser un CV, l’Allemagne étant en plus le premier partenaire commercial de la France. Quant au choix de la ville, je me suis fiée à l’avis d’un étudiant allemand en France pour une année, et me suis plus amplement renseignée sur les différentes villes en visitant les sites web afin de me décider.

 

  • Yolaine : j'ai surtout procédé par élimination pour choisir ma destination. Je ne voulais pas partir en Allemagne, l’allemand ne me tentant pas. Je ne parle pas espagnol. Il restait les pays de l’Est, Istanbul et Bergen en Norvège. Les pays de l’Est ne me tentaient pas, donc la Norvège ou laTurquie en short list. La qualité de l’enseignement était meilleure en Norvège, mais Bergen étant une ville froide je préférais partir au soleil d’autant plus que le niveau de vie à Istanbul est beaucoup plus abordable. En revanche, j’avais omis lors de mon choix le fait que l’université partenaire à Istanbul était française...

 

  • Samantha : j’ai choisi Rotterdam car son université est très réputée, notamment en management. Je ne pensais pas qu’un pays aussi proche de la France pouvait être si différent, tant sur l’architecture que sur la culture.

 

 

- Et une fois sur place, comment se sont passées l’arrivée et l’installation ? Est-ce que vous avez-vous rencontré des difficultés ?


  • Marine : elles se sont bien passées, tout était conforme à ce qui était prévu (appartement, université). Ce que j’appréhendais le plus c’était les cours en allemand, et le premier mois a justement été difficile. Après cette période, il n’y a plus eu de problème, mis à part un hiver difficile !

 

  • Yolaine : je suis arrivée une semaine avant les cours afin de trouver un appartement. Le bouche à oreille a beaucoup marché pour savoir où étaient les bonnes pistes, entre étudiants, universités… Du coup, tout s’est fait assez vite, et les visites d'appartements m’ont permis de découvrir la ville et les différents quartiers avant de me lancer dans la vie quotidienne, c’était un bon repérage ! En plus, le réseau étudiant est très développé et dès que l’on croise un français on échange facilement ses coordonnées pour se retrouver par la suite avec d’autres étudiants. Au final, on est rapidement plongé dans le bain et l’ambiance est excellente car on est tous plein d’attentes, impatients de vivre cette expérience. La fin du semestre arrive vite et les adieux sont difficiles.

 

  • Samantha : j’avais pris contact avec une française sur place via un forum (le forum des français en hollande). Grâce à ce forum j’ai pu trouver une collocation, pas trop chère pour la ville et plutôt bien placée. Cela m'a soulagée car ce que j’appréhendais le plus était le logement, j’avais peur de me retrouver sans rien pour vivre. Avec du recul, la plus grosse difficulté a été de trouver le logement, je pense que sur ce point j’ai été très chanceuse !



- Au final pensez-vous avez appris quelque chose de ce séjour à l'étranger ? Qu'est-ce que vous en retirez ?


  • Marine : dans ce genre de mobilité, on apprend à faire des compromis, à modérer ses propos, c’est avant tout une expérience sociale. Personnellement, je pense avoir énormément gagné en autonomie et assurance, j’ai également beaucoup appris sur la culture allemande, en plus des enseignements théoriques de la faculté.


  • Yolaine : j’ai également beaucoup appris sur moi-même. Au départ, on ne connait personne, il faut savoir s’occuper toute seule, découvrir la ville et prendre des initiatives afin de profiter de cette nouvelle ville, de ses richesses. Aujourd’hui, de retour en France, j’ai encore plus le goût de la découverte, de l’aventure, de la culture. J’ai envie de connaître de nouvelles choses, et même visiter davantage ma région.

 

  • Samantha : j’ai appris à m’adapter à toutes les situations : culturelles, étudiantes, ou encore logistiques. J’ai vu ce que je pouvais être capable de faire dans une telle aventure et comment m’en sortir, réussir mes études sans oublier d’en profiter sur place.

 


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- A posteriori et si c’était à refaire, que feriez-vous différemment ?


  • Marine : si c’était à refaire, je pratiquerais plus mon allemand, pour que la transition soit moins difficile au début.

 

  • Yolaine : je choisirais sans doute un pays ou une université anglophone, pour qu’en plus de l'expérience humaine je puisse progresser au niveau linguistique.

 

  • Samantha : je pense que j’achèterais un vélo dès le début de mon séjour et au junky qui les vends moins cher !!!



- Lorsque l'on discute avec des personnes qui sont parties à l'étranger, elles ont toujours une anecdote, un souvenir, voir une situation cocasse qu'elles ont vécue. Avez-vous VOTRE souvenir de vos études à l'étranger ?


  • Marine : une après-midi, je cherchais un parc sur Google pour aller me promener. Je n’ai compris qu’une fois sur place que « Friedhof » n’était pas le nom du parc, mais la traduction allemand de cimetière…

 

  • Yolaine : je me souviens d’une fois où je prenais l’avion à 7h du matin avec des amis pour aller en Cappadoce, campagne turque magnifique avec des troglodytes. En remontant la rue du nouveau centre ville d’Istanbul, vers 5h du matin, je croise ma coloc qui continuait sa soirée. Istanbul ne s’arrête jamais : il y a de l’activité jour et nuit, même en pleine semaine. Je me souviens aussi d’une fois où l’on cherchait un bar pour se poser. L’un d’entre nous nous a dit « suivez-moi » et il nous emmène dans un hall d’immeuble comme cela aurait pu être n'importe lequel, rien ne laissait présager ce que nous allions voir. On monte au dernier étage et là, on tombe sur une magnifique terrasse qui domine tout Istanbul, le Bosphore et la Corne d’Or, on pouvait même voir Ste Sophie et la Mosquée Bleue. Les Turcs et la Turquie sont pleins de surprises.

 

  • Samantha : la visite du musée Heineken à Amsterdam, rentré sobre à 14h, sortie à 17h30 avec 3 pintes en plus dans l’estomac pour ensuite visiter le quartier rouge et son ambiance.



- Adressons-nous aux étudiants qui nous lisent et à qui vos témoignages donnent envie de tenter l'expérience : quel conseil leur donneriez-vous  ?

 

  • Marine : je pense qu’il faut y penser relativement tôt dans l’année, pour laisser le projet mûrir (choix du pays, de la ville, etc.). Ensuite, il s’agit de se renseigner sur la ville, les logements offerts, les moyens de transport, le coût de la vie. Le conseil que je donnerais serait d’établir un budget prévisionnel de toutes les dépenses par mois, pour ne pas être surpris sur place (prix des loyers, prix des transports en commun, dépenses de téléphone, internet, etc.)

 

  • Yolaine : il faut surtout ne pas avoir peur. Une fois sur place, on se rend compte qu’on est tous dans le même cas, à galérer pour chercher un appart ou autre… mais tout s’arrange et on s’entraide vite entre Erasmus, c’est une vraie communauté alors qu’on ne se connaît même pas. Il faut aussi se demander si on veut rester avec des étrangers ou pas ; mais si oui, il faut tenir bon et éviter les français car la tentation est grande. Pour partir dans de bonnes conditions, il faut bien respecter les dates limites pour tout ce qui est administratif. Pour ce qui est pratique, tourisme, il faut se renseigner avant de partir mais aussi y aller au feeling, on part pour vivre une expérience. Il faut profiter au maximum, ne pas attendre que le quotidien s’installe et voyager, visiter !

 

  • Samantha : ne pas réserver son logement sur internet, mais une fois sur place. Venir 1 mois avant l’emménagement pour avoir un appartement quitte à payer un mois supplémentaire, de cette manière c’est plus facile d’avoir un logement bien placé et pas trop cher.

 


- Depuis que vous êtes revenues en France, vous vous êtes revues pour vous raconter vos expériences respectives... Quelle est d'après vous la meilleure expérience parmi les trois ?


  • Marine : j’ai le droit de dire la mienne ? Samantha et Yolaine ne sont restées qu’un semestre, ce que je trouve trop court. Je pense que pour profiter pleinement d’une telle expérience, il faut rester sur place au minimum un an, le temps d’établir des contacts intéressants et de s’investir dans des projets universitaires. Par exemple, cette année, le premier semestre s’est terminé début février, et nous avons eu un temps épouvantable de novembre à janvier. Depuis mars, le temps est magnifique, les gens sortent beaucoup plus, et l’université organise des tournois de sport, des visites, le campus est beaucoup plus vivant et on rencontre des étudiants, on a plus l’occasion de faire des choses ensemble.

 

  • Yolaine : la mienne forcément !!!! J’ai découvert un pays peu connu et plein de surprises et de richesses.

 

  • Samantha : il n’y pas d’expérience meilleure qu’une autre, ce sont des expériences très personnelles, avant tout enrichissantes tant sur le plan personnel qu’humain.



- En guise de conclusion, y a-t-il un autre pays en vue dans vos projets ?


  • Marine : si j’ai l’occasion de repartir à l’étranger, j’aimerais cette fois partir dans un pays anglophone, plus particulièrement aux Etats-Unis.

 

  • Yolaine : pourquoi pas la Norvège, maintenant que j’ai fait le sud, allons au Nord !

 

  • Samantha : LE MONDE !!!

 

 

 

 

 

Propos recueillis par Edouard Brisson