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La communication, la publicité, le journalisme…

sont des métiers qui font très souvent rêver ou fantasmer les jeunes.

 

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Pourquoi ?

 

Simplement par qu’ils font partie de ces secteurs que l’on peut qualifier de « paillettes » tels que le trading, le luxe, la mode, les media, le design…

 

Dans l’imaginaire collectif, et particulièrement chez les jeunes, ces métiers sont associés à la réussite, à la reconnaissance, à un côté branché.

 

Les jeunes dessinent leur propre version de tel ou tel métier, comme par exemple la pub « où ça doit être sympa de travailler », car on passe la journée à faire de la création de concept et de spots publicitaire.

 

Idem pour le journalisme : c’est un métier d’écriture, un métier d’investigation parfois, en tous cas un métier noble grâce auquel on peut devenir célèbre, finir par présenter des émissions à la télé, rencontrer des personnes importantes.

 

 

Des métiers de la communication qui ont évolué

 

Or, c’est là où le bât blesse : tous ces métiers ne cessent d’évoluer, en particulier les métiers de la communication (au sens large du terme) qui ont subi de plein fouet la révolution internet, et ce que pouvaient imaginer la plupart d’entre nous est aujourd’hui obsolète.

 

On est donc loin de l’univers de la publicité présenté par le livre (et le film) 99 Francs écrit par Frédéric Beigbeder qui, à l’époque de sa sortie, « traçait une image caricaturale de ce qui pouvait se passer dans certaines agences de pub parisiennes à la fin des années 80, début des années 90, contribuant à nourrir autant de fantasmes autour du métier » précise Béatrice Chandellier, directrice de l’école Sciencescom à Nantes.

 

« Mais surtout il ne faut pas penser que cela reflète la réalité de la vie d’agence aujourd’hui ! » ajoute-t-elle.

 

Depuis cette période, internet est apparu et a tout révolutionné : aussi bien le secteur de la communication que les métiers de la communication, allant parfois jusqu’à transformer les méthodes de travail des professionnels.

Béatrice Chandellier nous l’explique :

« Les métiers des media ont changé. Le web avec la dématérialisation qu’il suppose a bouleversé notamment les Relations Presse. Auparavant on travaillait uniquement avec des dossiers de presse papier, que l’on stockait, ainsi que des centaines d’ektas que l’on dupliquait et envoyait à la demande au jour le jour. Le routage des dossiers de presse nous prenait un temps fou. On passait la journée au téléphone avec les journalistes que nous démarchions et qui nous appelaient pour avoir de l’information… le lien ainsi créé était primordial. »

 

« Aujourd’hui tout se fait majoritairement par e-mail et les journalistes voient leurs boites mail saturées le matin lorsqu’ils arrivent au travail. Il y a moins de contacts téléphoniques, moins d’occasions de créer du lien. Il est donc plus compliqué d’établir des relations professionnelles lorsque l’on ne se connait pas » tient-elle à préciser.

 

Mais apparemment la situation pour les journalistes a également évolué, notamment sur les métiers de presse écrite :

« Le web s’est inscrit dans leur travail. Un journaliste qui rédige un article doit être capable d’écrire à la fois pour le papier et pour le web, même si le style d’écriture est différent. Pour des questions de rentabilité on leur demande d’être polyvalents ».