Ecole de commerce post bac

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"Dans la catégorie écoles de commerce, l’ESSCA d’Angers tire chaque année son épingle du jeu"

 

 

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Cet été, nous avions déjà évoqué la question des écoles post-bac notamment dans les filières scientifiques avec certaines écoles d’ingénieur.

Ces écoles présentent de nombreux atouts et c’est la raison pour laquelle elles séduisent de plus en plus de jeunes bacheliers.

 

Dans cet article nous avions alors souligné la qualité de l’enseignement et de l’accompagnement du corps professoral qui connaît parfaitement bien ses élèves après 5 années passées à leurs côtés.

 

La possibilité d’intégrer directement une grande école après le bac est un principe qui convainc aussi les parents qui déclarent être « rassurés à l’idée que leurs enfants aient la quasi-garantie de ressortir avec un bac + 5 ».

 

 

Cependant choisir une école post-bac reste un exercice difficile pour eux tant la liste des écoles post-bac est longue.

Pourquoi choisir une école plutôt qu’une autre ? Faut-il se fier aux classements que de nombreux magazines sortent chaque année ? Est-ce que les méthodologies utilisées pour établir ces classements sont fiables ?

 

 

 

Est-ce aussi une question d’emplacement et de région ? La proximité avec les sièges sociaux de grosses entreprises est-il un plus ? Et donc dans ce cas faut-il absolument aller en région parisienne ? Comment se positionnent alors les écoles du grand ouest par rapport à leurs homologues parisiennes ?

 

A priori elles s’en sortent très bien puisque dans la catégorie écoles de commerce, l’ESSCA d’Angers tire chaque année son épingle du jeu grâce à la renommée qu’elle a su établir auprès des DRH en entreprises.

 

Afin de décrypter sa stratégie, nous avons pris rendez-vous avec Catherine Leblanc, directrice générale de l’ESSCA depuis 2001.

 

 

- Selon vous est-ce que les écoles de commerce post-bac qui se trouvent à Paris attirent plus facilement les bacheliers de par leur proximité géographique avec les grandes entreprises françaises ?

 

- Non, je ne pense pas car sinon nous n’aurions pas 54 % de nos élèves qui viennent de région parisienne.

Un des critères qui compte le plus aux yeux de nos candidats est la qualité de l’enseignement.

A ce titre l’ESSCA jouît d’une bonne réputation et nous n’avons donc pas de difficulté à recruter de très bons profils partout en France.

 

 

- En matière d’insertion professionnelle comment se positionne l’école ?


- Bien, puisque 59% de nos élèves en dernière année sont recrutés avant l’obtention officielle de leur diplôme, 96 % de la dernière promotion (347 étudiants) ont trouvé un emploi en moins de 4 mois après leur sortie de l’école.

 

 

- Que mettez-vous en place pour garantir de tels résultats ?

 

- Nous agissons à deux niveaux :

 

  • en interne avec notre service d’orientation carrière qui suit les projets professionnels et personnels des élèves pendant leurs 5 années de scolarité. Nos conseillers les accompagnent en les aidant à définir leur projet professionnel, en les conseillant sur le choix des stages, en diffusant des offres d’emploi sur l’intranet de l’école.

 

  • à l’extérieur grâce à la mise en place de conventions de partenariat avec de nombreuses entreprises. De plus, nous organisons et participons à de nombreux forums de recrutement tels que la journée Bouygues organisée le 23 septembre 2010 à Angers dans nos locaux, le forum emploi des Jeunes Diplômés le 24 septembre dernier qui fut organisé cette fois-ci sur le campus de Paris avec 25 entreprises partenaires.

 

 

- En matière de statistiques, vers quels métiers se tournent principalement les jeunes diplômés de l’essca?

 

- Un tiers se dirigent vers les métiers de la finance (audit-banque), un autre tiers vers le marketing et la communication et enfin le dernier tiers travaillent sur les fonctions « support » comme les achats, les ressources humaines, la logistique, le conseil.

 

 

- Ne trouvez-vous pas que les écoles de commerce ont tendance à former le même type de jeunes ?

N’y aurait-il pas une carte plus différenciante à jouer, comme a pu le faire par exemple l’ESC Grenoble avec les nouvelles technologies il y a 10 ans ?

 

- Oui, plus ou moins suivant les écoles.

 

Afin de nous différencier, nous mettons en place des programmes en phase avec les évolutions du marché comme par exemple les filières Web-marketing ou Organisation, gestion et développement des entreprises d'économie sociale et solidaire.

 Elles débouchent toutes les deux sur l’obtention d’un Master 2.